Président du Consistoire central israëlite de Belgique (1978-1981)
Note d'application
Il est issu d'une famille d'origine alsacienne, établie en Belgique depuis le début du XXe siècle. Mobilisé en 1939, et nommé lieutenant en mars 1940, il participe à la campagne de mai avec le 2e régiment de carabiniers. Après la capitulation, il rejoints l'Angleterre.
Note d'application
Il y devient commandant de compagnie, commandant de l'Unité-École de Tenby, puis adjudant-major et officier de renseignement, de reconnaissance et de liaison.
Note d'application
En avril 1942, il épouse Denise Errera, fille du professeur Alfred Errera.
Note d'application
Jean Bloch participe à la campagne de Normandie et à la libération du pays en qualité d'officier à la Guards Armoured Division. Il prend part au débarquement de juin 1944 et se trouve être, avec la Brigade Piron, parmi les premiers libérateurs de Bruxelles.
Note d'application
Fait prisonnier, à Bastogne, durant l'offensive von Runstedt, et déporté en Allemagne, il s'évade et termine la guerre dans la 14e division blindée américaine, avec le grade de lieutenant-colonel de réserve.
Note d'application
Rendu à la vie civile, Jean Bloch entame une brillante carrière dans les affaires et assure la présidence de diverses associations, dont la Centrale d'Oeuvres sociales juives de Bruxelles et le Consistoire central israélite de Belgique.
Note d'application
Il assume également de très nombreuses présidences d'organisations liées à la Défense, comme le Cercle royal Mars et Mercure.
Note d'application
Enfin, dans le monde culturel et social, Jean Bloch s'illustre par les multiples responsabilités que lui confient d'importantes institutions et formations à vocation politique, stratégique, éthique et littéraire, belges et anglaises.